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 Children of Mana DS

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alucard
Stagiaire dans l'Armée
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MessageSujet: Children of Mana DS   Ven 26 Sep - 0:47

D'année en année, Square Enix ressuscite la légende de l'Epée Sacrée de Mana en nous contant le récit de preux chevaliers et d'insouciantes magiciennes en quête d'aventures. Comptant parmi les plus prestigieuses séries de la firme au Chocobo, Seiken Densetsu est une saga qui n'est pas près de tomber dans l'oubli, surtout avec l'arrivée prochaine de Dawn of Mana sur PS2. Pour l'heure, c'est sur Nintendo DS que commence notre histoire, celle de Children of Mana.


Pour la plupart des joueurs occidentaux, la légende de l'épée sacrée a débuté avec le mythique Secret of Mana, dont la sortie en 1994 sur Super Nintendo a plus ou moins introduit l'Action-RPG sur un territoire encore épargné par ce genre de titres. Plus récemment, les possesseurs de GBA ont eu l'occasion de redécouvrir la genèse de la saga par le biais de Sword of Mana, un remake très convaincant que l'on vous conseille encore aujourd'hui. En toute logique, Square Enix s'attaque maintenant à la Nintendo DS avec pas moins de deux épisodes programmés : Heroes of Mana et Children of Mana. Si le premier, encore mystérieux, s'annonce plutôt tourné vers la stratégie temps réel, le second combine Action-RPG et Dungeon-RPG pour un résultat qui ne manque pas d'intérêt. Malgré tout, nous allons voir en quoi ce nouveau chapitre pourrait faire germer le doute dans le coeur des plus nostalgiques.

Le seul et unique village d'Illusia.

Dans un royaume magique situé au centre du monde, sur une île appelée Illusia flottant au-dessus d'une mer céleste, une nouvelle génération de défenseurs de Mana vient de voir le jour. Afin de préserver du mal la légendaire Epée Sacrée de Mana et garantir ainsi la survie de l'Arbre séculaire, ces héros élus par les dieux s'apprêtent à prendre les armes pour s'illustrer dans des batailles qui viendront à leur tour alimenter le mythe. Parce que vous êtes l'un de ces élus, votre première tâche consiste à sélectionner lequel de ces quatre héros que vous allez avoir le privilège d'incarner tout au long de cette aventure. Archétype classique du guerrier doué au combat rapproché mais peu enclin à la réflexion, Ferrik constitue sans doute le meilleur choix pour prendre ses marques dans Children of Mana. Le joueur est heureusement libre, à tout moment du jeu, de démarrer une seconde quête en parallèle avec l'un des trois autres élus. Parmi ces derniers, vous trouverez Tamber, une danseuse aux talents magiques, Poppen, un mage spécialisé dans les sorts d'attaque, et Voyageur, un lapin nomade doué pour le combat rapproché. Dans la pratique, ces personnages sont principalement caractérisés par leur endurance, leur puissance magique, leur sagesse et leur dextérité. A vous de voir ensuite si vous êtes plus porté sur l'attaque frontale ou si vous préférez avoir recours aux sortilèges, sachant que ces derniers sont liés aux huit Esprits légendaires symbolisant les incarnations du Mana.

L'action est intense mais l'écran tactile est quasiment inutilisé.

Bien connus des adeptes de la série, ces huit Esprits protecteurs puisent leurs pouvoirs de la nature. On retrouve ainsi Athanor, Ondine, Gnome, Sylphide, Dryade, Luna, Brindille et Ombre, chacun ayant ses propres techniques de magie offensive et défensive. Le dilemme vient du fait que vous ne pourrez vous lier qu'à un seul d'entre eux à la fois, ce qui veut dire que vous devrez attendre de retourner au village pour pouvoir en changer. Le monde d'Illusia ne comporte, en effet, qu'un seul village au sens où on l'entend dans un RPG. Celui-ci sert donc plus ou moins de plaque tournante, et c'est là-bas que vous devrez nécessairement revenir entre chaque donjon pour mettre à jour votre équipement, vous approvisionner en chocolats et en bonbons (les items de soin de la série !) ou interroger les habitants pour obtenir des renseignements. Children of Mana est ainsi construit de manière très linéaire, traduisant une tendance Dungeon-RPG qui risque de rebuter les joueurs en quête de grande aventure, de rencontres et d'investigations. Si le jeu comporte bien une trame scénaristique, celle-ci n'est pas particulièrement étoffée et ne fait que tenter de justifier l'enchaînement ininterrompu de donjons. En quittant le village, vous atterrissez simplement sur la carte du monde depuis laquelle vous pouvez accéder directement à n'importe quel niveau débloqué. S'ensuit alors une série de batailles continues à travers une succession d'étages bondés de monstres à occire. En fonction de l'objectif indiqué à l'écran, il vous faudra alors tantôt vaincre un ennemi précis, tantôt fouiller le décor pour mettre la main sur une pierre qui fera office de clé pour déverrouiller la porte conduisant à l'étage suivant, porte généralement cachée elle aussi.

On retrouve bien sûr la traditionnelle bague d'objets.

Cette routine de progression est d'ailleurs reprise tout au long de l'aventure, et les donjons ne parviennent à se démarquer que par la présence de pièges régulièrement renouvelés et de monstres de plus en plus redoutables. Le nombre impressionnant d'adversaires qui vous assaillent en même temps peut également surprendre au début, le temps de comprendre que le titre se place entièrement au service de l'action, l'exploration étant évincée au profit de batailles parfois chaotiques. Mais si les affrontements semblent si déroutants lors des premières parties, c'est dû principalement à la notion de rebond qui vous permet de faire ricocher les monstres contre les parois du niveau en fonction des coups que vous leur portez. Parce que ce rebond varie selon l'arme utilisée, il est possible de mettre en place toutes sortes de tactiques plus ou moins réfléchies pour faire le ménage à l'écran, sachant que la présence d'obstacles rend tout cela parfois complexe à gérer. Malgré tout, cette option inédite dans un jeu de ce type enrichit considérablement les combats qui auraient sinon tendance à nous ennuyer par leur extrême répétitivité. A cela s'ajoute également le recours aux magies et surtout la gestion de l'arsenal, puisque vous pouvez alterner à tout moment entre quatre types d'armes différents. Celles-ci comportent d'ailleurs plusieurs utilisations, vous permettant par exemple de renvoyer des projectiles avec l'épée, de vous servir du fléau comme d'un grappin, de lancer des envoûtements avec l'arc ou encore de produire une onde de choc avec le marteau.

A l'image des gemmes, la customisation est un aspect très plaisant du jeu.

Mais la richesse du titre réside aussi dans tout le travail de customisation que vous effectuerez en amont, entre chaque donjon. Le fait de savoir qu'il suffit de vaincre encore une poignée d'ennemis pour passer au niveau supérieur et gagner ainsi le droit d'équiper des armes stockées dans votre inventaire pousse à prolonger ses parties au-delà de toute raison. On a beau faire toujours plus ou moins la même chose, l'envie d'optimiser continuellement ses armes et d'investir l'argent amassé dans un meilleur équipement oblige à poursuivre encore et toujours ses pérégrinations. Aucune minute passée à jouer n'est jamais gâchée puisqu'en cas de problème il est possible de quitter en catastrophe le donjon en cours pour revenir instantanément au village. L'occasion d'accepter de nouvelles quêtes secondaires confiées par la maison des campagnols, ou de fusionner les dernières gemmes acquises pour en obtenir d'autres encore plus rares. Ces gemmes sont un autre facteur important dans la personnalisation de l'aventure, puisque leurs effets influent considérablement sur l'efficacité de votre personnage dans des domaines particuliers. Certaines vous permettent même, lorsque vous passez en mode Furie, de déclencher des sortes de "limites" aux effets aléatoires dont il serait dommage de se priver.

On le voit, Children of Mana renferme une foule de possibilités cachées derrière une linéarité qu'il faut néanmoins souligner pour éviter les mauvaises surprises. Le plaisir de jeu se trouve toutefois décuplé en multijoueur, mais il vous faut alors posséder un exemplaire du jeu par participant si vous souhaitez en profiter, puisqu'il n'est pas possible d'y jouer online. Au final, si l'on met de côté les parties à plusieurs, l'aventure ne réserve qu'une quinzaine d'heures de jeu pour livrer tous ses secrets, ce qui est peu pour un RPG. On vous conseillera donc d'y regarder à deux fois avant d'investir dans cet épisode, car même si l'on ne regrette pas le temps passé sur ce titre, il est loin de nous faire oublier les moments passés sur les meilleurs opus de la saga.

Romendil , le 16 janvier 2007

Les notes
Graphismes 18/20
La réalisation 2D est somptueuse et ravira les amateurs de RPG old-school. Les visuels évoquent tout particulièrement le fameux Legend of Mana sur PSOne, sans doute le plus beau de la série. N'oublions pas non plus la présence de cinématiques sublimes.

Jouabilité 13/20
Le gameplay repose sur l'utilisation conjointe des quatre armes principales et est enrichie grâce au système de rebond qui permet de faire ricocher les ennemis les uns sur les autres. La construction du jeu est hélas très linéaire, l'objectif étant systématiquement de trouver la pierre et la sortie de chaque étage pour atteindre le boss du donjon.

Durée de vie 13/20
Une quinzaine d'heures de jeu suffisent pour boucler l'aventure en solo, même si la possibilité d'accomplir un grand nombre de missions permet de rallonger un peu la durée de vie du titre. Le mieux est tout de même de profiter des parties à plusieurs, mais elles requièrent obligatoirement une cartouche par joueur.

Bande son 16/20
Kenji Ito, le compositeur de Romancing Saga et de Sword of Mana, signe là de très belles mélodies. La bande-son ne déçoit aucunement et contribue fortement au caractère magique et onirique de cette aventure.

Scénario 14/20
L'histoire évolue au compte-gouttes à chaque fois que vous terrassez un boss, mais elle ne peut en aucun cas rivaliser avec le scénario des premiers opus de la saga. Dans Children of Mana, on se contente de nettoyer des donjons au lieu d'explorer un monde dans ses moindres recoins.

Note Générale 14/20
Malgré les bons moments que nous offrent ce Children of Mana sur Nintendo DS, il est évident que Square Enix n'est pas parvenu à restituer la magie des épisodes SNES au travers de cet épisode inédit. En abandonnant tout l'aspect aventure au profit de l'action pure et dure, cet opus ne fera sans doute pas l'unanimité auprès des nostalgiques, mais il a néanmoins son charme et possède un fort potentiel addictif. Autre bémol important, la durée de vie qui ne dépasse pas la quinzaine d'heures de jeu, à moins de pouvoir profiter du multijoueur.

La note de la rédaction est une appréciation de la qualité générale du jeu, mais n'est pas une moyenne arithmétique des différents critères.

voici le url pour le telecharger http://www.neorpg.net/site/emulation/nintendo_ds/roms/Children_Of_Mana/Children%20Of%20Mana%20(NTSC)%20%5Bwww.neorpg.net%5D.zip
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